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A Tucson, je deviens une femme fortunée….




               En 1869, je vivais seule à Tucson, sous mon nom de jeune fille

               jusqu'à ce que je me remarie.



               J'ai déclaré n'avoir que 47 ans alors que j'en avais 10 de plus….

               (petite coquetterie de ma part),  que je possédais des biens

               immobiliers d'une valeur de 15 000 $ et une propriété

               personnelle de 10 000 $ (soit au total une valeur de  402 000 €d’

               aujourd'hui) En utilisant l’argent que j'ai  gagné au Mexique, je

               me lance dans les affaires en tant que vente au détail et de

               prêteur sur gages, avec un taux d’usure de 20 % sur les prêts

               pour biens meubles et de 5 à 10 % sur les terres, habituellement

               couverts par un prêt hypothécaire. Ceci m'a permis de récupérer

               les terres et les biens de tous ceux qui ne pouvaient pas me

               rembourser.

               Le plus ancien de ces prêts hypothécaires date de la mi-1869.

               Très vite, je suis devenue la « femme française », et on m'a

               décrite comme "une très industrieuse et habile femme d'affaires",

               « forte et économe », ou « une femme très « entreprenante ». Mon

               origine ariégeoise y étant pour beaucoup !!!

               J'étais, à cette époque, l’une des plus riches, sinon la plus riche

               des femmes du Comté de Pima.

               Mon premier achat de propriété en Juin 1870. , se situait  à l'angle
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