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Il a reconnu m'avoir frappé avec une chaise,  car je

               l'accusais  d’avoir des relations avec d'autres femmes, que je

               demanderais le  divorce, et que de plus,  je l'aurai traité de brute,

               de ladron (voleur) et de  putano (putain) et

               que je lui aurais ordonné de sortir de ma maison.... en lui

               disant   « quitta mi Casa espèce de  brute. »

               Je lui aurais envoyé mon poing dans son visage et pris une

               chaise pour le  frapper...



               Vous imaginez, moi, une faible femme face à ce gaillard !!!!



               Il a dit que lorsque je  lui ai demandé des soins quand j'étais
               alitée, que j'avais le  "clap"  (gonorrhée, infection vénérienne).



               Pour me soigner, il aurait demandé un médicament à M. Rivers,

               qui aurait gardé le silence sur la question. J'aurai refusé l’offre,

               en disant que je ne savais pas quoi faire, et que

               c'était mon premier mari  qui m'avait transmis le clap, et que

               j'étais devenue saine par la suite. Me l'aurait-il transmis ?



               Il a affirmé qu’Anna, sa cuisinière, et un ami proche ont assisté à

               ce petit  épisode et que j'ai pu commencer  à remarcher

               normalement   quatre jours plus tard.



               En ce qui concerne l'incident du chariot, il a affirmé que je  lui

               avais demandé de payer une amende de vingt-cinq dollars (397€)

               que j'avais reçue du juge de paix Osborn, pour éviter d'aller en

               prison pour cinq jours.
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