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signé le 19 février 1874.

               Selon lui, je ne voulais pas laisser cette séparation devenir

               permanente et, les deux jours suivants, je le pressais de

               revenir.....

               Richard affirme qu'il m'a dit que ce serait mal de revenir si tôt et

               que je lui aurais répondu que cela n’avait aucune importance.

               Un mois plus tard, toujours selon ses dires, je l'aurais à nouveau

               sollicité pour un rapprochement.

               Toutefois, nous nous sommes  entendus et après accord, Richard

               est revenu.

               Enfin, Richard  s’est plaint que je  lui aurais refusé l'accès aux

               bénéfices que j'avais fait sur mes intérêts commerciaux, car il

               considérait que nous étions toujours mariés... et que tous ces

               profits lui revenaient et que je ne devais pas en recevoir un

               seul  un cent d'eux... et que j'aurais bénéficié d’ environ 600 $

               (9515€) par mois de revenus  sur mes  propriétés.

               Toutefois, nous avons signé un second article conventionnel» le

               13 août 1873.

               Cet acte établissait clairement que chaque partie conservait leur

               propriété séparément. L'accord resterait en vigueur que tant que

               nous vivrions ensemble comme mari et femme. Richard a

               accepté de payer toutes les dépenses du ménage, ainsi

               que  « toutes ses dépenses privées et individuelles ».

               Il a en outre promis qu'il ne chercherait pas à contrôler ou à tirer

               un quelconque avantage de mes biens ou tout bénéfice que

               j'aurais fait avec eux.

               En retour, j'ai promis d'accepter d’assumer mes propres frais

               individuels et privés, y compris mes chevaux et mes engins de
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